jeudi , 12 février 2026

Départ(s)

Auteur: Julian Barnes

Editeur: Stock – 21 janvier 2026 (240 pages)

Lu en janvier 2026

Mon avis: Le narrateur nous parle de l’histoire d’amour qu’ont vécue ensemble deux de ses amis d’université dans les années 60, avant de se séparer. Il nous explique ensuite que, 40 ans plus tard, il a fait en sorte de relancer cette histoire d’amour.

Au fil de son récit, il nous livre ses réflexions sur la mémoire, la vieillesse, la maladie, le passage du temps, la mort, les deuxièmes chances, la possibilité du bonheur.

Dans ce roman vraisemblablement autobiographique, le narrateur, Julian Barnes himself, nous prévient qu’il s’agit là de son dernier livre. Pour autant, à près de 80 ans, il n’a rien perdu de sa sagacité d’analyse des fragilités et des désirs humains, ni de son humour so british. Même s’il semble sur le départ de son métier d’écrivain, il n’y a ni nostalgie, ni dramatisation, ni crainte face à la mort qui se rapproche inexorablement.

En partenariat avec les Editions Stock via Netgalley.

#Départs #NetGalleyFrance

Présentation par l’éditeur:

Le narrateur, un dénommé Julian, nous prévient dès les premières pages : il y aura bien une histoire dans ce livre.
Une histoire d’amour, celle de deux amis d’université qui se sont aimés puis séparés dans les années 1960. Quarante ans plus tard, Julian tente à nouveau de les réunir. Départ(s), c’est aussi une réflexion sur la nature malicieuse de la mémoire, le temps qui passe, la place du bonheur dans nos vies et quand vient le temps de dire au revoir.
Julian Barnes, l’un de nos plus grands romanciers contemporains, signe un roman perçant sur le lien entre fiction et réalité, entre chance et destin.

Evaluation :

Voir aussi

L’ivresse de la violence

Auteur: Gabor Zoltan Editeur: Belfond – 8 janvier 2026 (368 pages) Lu en janvier 2026 …

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.