dimanche , 24 février 2019
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Le livre de la jungle

Auteur: Rudyard Kipling (prix Nobel de littérature 1907)

Editeur: Folio – 1972 (215 pages)

Lu en 2014

le livre de la jungleMon avis: Je ne savais pas très bien à quoi m’attendre en commençant cet ouvrage, n’ayant même pas vu, au cours de ma tendre enfance, le dessin animé éponyme. Je m’imaginais donc que c’était une version longue et détaillée de la vie de Mowgli et Cie. Première surprise, puisqu’il s’avère que le Livre de la Jungle est un recueil de 7 nouvelles, dont seules les trois premières ont servi à l’adaptation par Walt Disney, tandis que les quatre dernières (qui d’ailleurs ne se déroulent pas toutes dans la jungle) sont indépendantes les unes des autres.
Deuxième surprise, le style et le contenu, plat et ennuyeux pour le premier (mais je suis sans doute tombée sur une très mauvaise traduction), sans intérêt et …ennuyeux pour le second. Je n’ai pas réussi à capter le message envoyé par Kipling depuis les Indes britanniques du 19ème siècle. Des histoires d’enfant-loup et d’animaux sauvages, la lutte pour le pouvoir, les gentils contre les méchants, les loups contre les tigres, les serpents contre les singes, la Nature contre l’Homme, la domestication de celle-là au profit de celui-ci pour le meilleur ou pour le pire, la détermination d’un seul à sauver son peuple en dépit de son inertie, … Peut-être peut-on y voir un éloge de la Nature ou des relations harmonieuses homme-animal, une sorte de fable moralisatrice pré-écologiste, ou encore la conviction qu’il faut poursuivre ses rêves. Possible. Mais je suis restée sceptique, et imperméable au charme de ces histoires pour enfants. Je n’ai jamais rien lu d’autre de Kipling, et le Livre de la Jungle est peut-être un écrit mineur, mais j’ai du mal à y trouver la puissance et la percussion d’un prix Nobel…

Présentation par l’éditeur:

«Quoique les mâchoires de Père Loup se fussent refermées complètement sur le dos de l’enfant, pas une dent n’égratigna la peau lorsqu’il le déposa au milieu de ses petits.

– Qu’il est mignon ! Qu’il est nu !… Et qu’il est brave ! dit avec douceur Mère Louve.

Le bébé se poussait, entre les petits, contre la chaleur du flanc tiède.

– Ah ! Ah ! Il prend son repas avec les autres… Ainsi c’est un petit d’homme. A-t-il jamais existé une louve qui pût se vanter d’un petit d’homme parmi ses enfants ?»

 

Evaluation :

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